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LONDON FLORA 2008 ou le marathon de Londres par Joël

 

 

Allons donc à London.

Après le marathon du Mont St Michel, le ton était donné. Il ne restait plus qu’à gagner le reste, sauf pour les argentins à qui il était offert, puisque Mara donna.

 

Rendez vous 7 heures, le 12 avril tous équipés. De si bonne heure, hagards du Nord, Thomas Le Cuisinier nous prend en charge. Oh ! un Villebonnais est de la partie : copain de tennis de Nathalie, mari d’une collègue … voisin des Pymas : bref, une team d’intimes.

Et Diagana dans le train, encore très perturbé par sa descente de flamme olympique de la semaine précédente nous demande l’autorisation de courir avec nous. Grands princes, nous acceptons. Mais lorsque nous allumons, haut, notre briquet, moment insupportable pour lui, nous recevons un grand seau d’eau : nous courrons chacun de notre côté.

 

Or, donc, après ces péripéties, le 12 avril 2008  avec 1 heure de décalage horaire, Flora nous voit arriver sortant directement d’un tunnel Sous-sous_marin.

Dès notre arrivée sur la place rouge de la gare, Nathalie nous guide. Elle a les cheveux blonds notre guide Zai, Zai. Francis nous pousse la chansonnette.

Londres, ce samedi : village du marathon. Détail intéressant, ici, les gens parlent anglais. Gloire au vieux monsieur qui m’a expliqué pendant 15 longues minutes la coupe en or octroyée par la Queen (pas marrie) pour un mâle heureux, mais courageux concurrent qui finît ce jour-là sa course en rampant. Il m’explique aussi le centenaire de la distance aux U.K. Gadget sportifs pour Dominique ; massages Reebok pour les Pymas (concrètement, cela veut dire massage pour la MA, et vois-y-age pour le PY qui fait un demi-tour :180°).

 

A présent parfaitement bilingue, quoiqu’avec un léger accent sur le é, I can tell the tale of course, bien sûr the race : en fait, c’est un marathon.

Quel public, non mais quel public ! Du début à la fin :

-à tous les miles : du premier au 26 ème et 385 Yards

-par tous les temps –soleil, chaleur, pluie froide, ...

-sous un même méridien Greenwich (prononcer grinedge) lieu de départ

-tout en 2 langues (go on french man, vive la Flance –à lire avec l’accent)

-de tous âges (création de la catégorie vétéran 8, pour le doyen  de 101 ans)

-de tous tons (mégaphone, clapettes, only voice, symphonie style prédicateur)

-avec tout ravitaillement présenté et offert (gâteaux, bonbons, vaseline-attention à ne pas la manger Francis-)

-de toutes associations : contre la prostate, l’extermination des Rhinocéros, la leucémie pendant l’enfance, pour l’hospital St Francis (encore !!)…

 

Hickory Dickory Dock c’est l’attente du top départ sous le soleil. Rencontres : petits et grands bretons, superman, Batman sans sa Bath-mobile, Robocop… Pour ne pas passer franchouillards, nous revêtons les peintures hollandaises.

Hickory Dickory Dock, the mouse run up the clock, the clock struck one, the rain felt down. Pour moi, c’est un peu avant et sur le Tower Bridge où je voulais ma Photo : hélas! Showers but not for the photo-show. Hickory Dickory Do

Hickory Dickory Dock , the clock struck 2. The crowd all the way along, Hickory Dickory Dong.

Hickory Dickory Dock, the clock struck 3. Tiredness : dead on one’s feet, I want to sleep in la housse du parliament près du Big Ben éclairé par le soleil. Mais, je suis bien sur mes 2 pieds, en réalité, sur l’un ou sur l’autre alternativement, et même quelquefois flottant. Hickory Dickory dans.

 

Hickory Dickory Dock, the clock struck 4, je suis arrivé depuis … 39 secondes. Dernier mile, le plus rapide de toute ma course. Au 24ème mile, j’avais abandonné l’idée d’arriver en moins de 4 heures ; au 26ème mile je smile. Hickory Dickory Dimile.

 

Et dès lundi, vers Manana cours-je, pour lui conter mon exploit et enfin, partager ensemble ce moment intense en un formidable Merry Christmas.

 

 

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O
ya du beaudelaire( peut être même du dominique , nique nique )  en lui , un peu comme il y avait du Verlaine en Rimbaud.....de tous ses talents celui d'ecrivain n'est pas le moindrebravo OPB
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