
La préparation à la course laisse cette fois à désirer : il nous manque un pote (Paul) qui détermine les entrainements, le menu et la boisson.
L'after par laquelle nous avons commencé, se situe dans une maison de marin « Arlette Chat-pote ». L'ambiance est donnée : à la course de Vannes, ris ! C'est ainsi que l'on se pote.
Repas frugal, grâce à nos deux nourrices, les potes au lait. Le chef à la popote. Et bien que de lyonnais point, le pot de vin est bien tôt vidé.
Au menu, bien sûr, des potes pour la pasta party ; potes carbonara, potes tomato, et aussi compote. Mais pas de poules aux potes, ce soir.
Pour l'intendance, le trésorier de l'affaire fait office de pote-monnaie.
Le soir, au coucher, évidemment nous n'échappons pas aux bêtises de potaches : et bien sûr, les potes rient. Nous, on se popote sans tâche, partout et sans relâche.
Néanmoins, le plus matinal est encore une fois le pote tôt. Sous la lumière des spots nous nous réveillons. Impotents ? non ! En pleine forme, encore en forts potes en ciel avant la course.
Enfin sur la ligne de départ ; derniers préparatifs : pipi popote, On papote ; chacun pipote « je serai potissime cette fois ci ». Et pototi, et potota.
Départ donné par un feu d'artifice : tous les potes, au feu sont potis, sur l'air au biniou de pote on the water.
Nous voilà partis pour 42 km à 2 potes ou à 1 pote. Ne vous demandez pas où les potes iront, nous resterons à Vannes, autour du golfe du Morbihan
« A Arcal, c'est pas là qu'on cale ! c'est la bonne escale ! » annoncent les étendards. Une bande de potes, tonitruands, même pour nous, les derniers, lâchés par le peloton. Avez-vous vu le chapeau fabriqué avec de vraies pommes ?
Et c'est le début du marathon gastronomique : crèpe, huîtres, puis soupe au potiron servie par une bretonne en coiffe, puis huîtres et cidre.
Régal du palais, régal de l'oeil sur les bords du golfe, à marée plutôt haute pour le 1er tour, plutôt basse pour le 2ème.
Après une course menée en 2 coups de cuillère à pote, a piece of cake, voilà bientôt l'arrivée.
Et dans les dernières centaines de mètres, 2 ans après son pote à La Rochelle, c'est Pot' Ricia qui m'accompagne me p'otant moralement vers la ligne du bonheur. (En tout bien)
A la fin, j'ai mal à mes potons.
Mais j'ai gagné le Jack-Pot.
Hip hop hop : c'est le top ! mon pote.