Au début à la maison j’étais très stresséecar il était 8h24et nous n’étions toujours pas partis à la course. J’étaisperturbée par cette angoisse car la course des enfants commençait à 9h30. Finalement on arrive¾h en avance. Manon Louise et moi étions très pressées de commencer alors en avançant on parlaitpourcalmer le stresse et notre cœur qui faisait du saut à l’élastique. Bon parlons d’autre chose que de ce stresse qui hante chaque coureurs avant son défi(sa course !) et parlons plutôt de l’ambiance. Vous savez cette ambiance (du lieu de la course ) très prenante et festive qui vous donne envie de faire des choses folles comme quand vous courezvous avezune envie folle de crier à tout le monde allez tout le monde ! ou allez les filles ! Mais parfois ces envies ne sont pasréalisées car souventl’intimidationvous en empêche, mais au lieu de cela vous devriez le dire car cela donne toujours du courage aux gens qui courent et peut être que d’autres le feront avec vous. Bon moi maintenant je vais parler de ma course. Près, feu, go, pan ! Allez les filles,vite allez !Allez ! ! ! ! ! et nous ...qui partons...nous courons ...et...bip ! bip ! bip ! Et voila que tout le monde arrive petits et grands-parents et enfants déguisés en père Noëlnous recevons notre médaille et nous repartons épuisées. Bien sûr les mamans nous disent bravo mais couvres toi et va au ravitaillement. Réponse : pff (essoufflée) oui maman. Après Manon et moi nous sommes allées nous faire maquiller (photo Arnaud Demoy)
Ensuite... enfin 3h plus tard les mamans partent. Je n’ai pas vu alors désoléemais je ne peu rien écrire. A la fin de la coursedes mamans Manon et moi avons demandé à mon papa de se maquiller (photo Claire Demoy)