Allons, voir mignonne1, si ce matin le Mont n’est pas loin
Car de dormir ici, je deviens plus malouin
Et si de Cancale à Couesnon,
A force de courage , volonté, parvenir il faudra
Ma mie2 et moi-même, sportivement culottés3
A onze dans la galère nous voilà embarqués
Si sur le semi les amazones me vampent,
Au 25 fatidiques, je succombe……à la crampe4
D’un destin Homérique, moins heureux que l’écrit
Pénelope et Ulysse , en autobus rentrent au lit5
Dès lors après l’épreuve il reste toujours l’ adage
Cent fois ( disons deux )il faut remettre l’ouvrage
De tout cela, retenir l’agréable confrérie
De coureurs émérites , de véritables amis6
En tout lieu, ils portent haut et (très) fort
Du TGV V l’ardeur de nos efforts7
Merci aux valeureux coursiers et rapatriés
Sans jamais oublier ceux qui sont restés sur le quai8
Malgré leur absence ils nous envoient leurs ondes
Comme Marie Ange, aux urgences …..sa sonde9
Le poëte maratho-artisan10 1 : Mignonne pour les non initiés, c’est Pascale. pas de commentaires , pas un !! 2 : c’est une bonne pâte ! c’était pour faire du Ronsard du pauvre 3 : là pas de string bien sur, ca irrite la ra… pardon l’arrêt 4 : crampe au sens musculaire du terme bien sur !! 5 : rien à voir avec une vielle technique pour tirer la crampe ! 6 : là je fayotte un peu , il faut bien assurer le couchage et voyage du prochain marathon….. 7 : j’avais un moment pensé à « vigueur de nos gros porcs » , à voir ?? 8 : C’est au cas ou Guillaume et moi serions pris par notre future exposition artisanale 9 : bien sur si Pierre Yves se propose pour la sonde ? 10 : un grand merci à tous et surtout à ma femme Pascale ( au cas ou une autre se reconnaîtrait) sans qui je serai peut être toujours dans le polder à manger ma casquette !